Ciné : Faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages

Où il est prouvé que le rédacteur de ce blog regarde des films aux noms les plus étranges les uns que les autres. En effet, nous allons évoquer dans cette première critique cinéma du blog l’un des plus grands dialoguistes français du 20e siècle.

Sorti en 1968, « Faut pas prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages », fait partie de ces grandes comédies cachées du cinéma français. Autant ne pas vous mentir, il y a des raisons à ce caractère discret du film.

« Un pigeon c’est moins intelligent qu’un dauphin d’accord, mais ça vole. ». La France des années 60 est en pleine mutation. La libération sexuelle est sur le chemin. Des années de pop culture ont renversé l’ordre établi. Mais dans ce monde changeant, existent toujours les braqueurs, les traîtrises et les gens peu dégourdis. Fred, malfrat élégant, se fait voler par Charles, un milliard (qui avait été précédemment volé à une certaine Rosemonde).  Rita, fiancée à Charles, qui s’est elle aussi fait avoir dans l’histoire, va se plaindre auprès de Tante Léontine, retirée des voitures sur la Côte d’Azur.

« Une fille qui fait 95 de tour de poitrine et 32 de tour de tête ne peut pas vraiment être mauvaise. Elle peut seulement être légèrement sotte. » Vous n’avez pas tout saisi au déroulement de l’histoire. Peu importe. Le premier long métrage de Michel Audiard marque surtout par son caractère décousu. Ce qui est parfois dommage. Les scènes les plus inventives se retrouvent au milieu de morceaux incohérents. Toutefois la force des personnages et un casting qui fleure bon les années 60 donnent une énergie au film qui lui permet de ne pas trop s’essouffler. En même temps sur un heure et quart, cela aurait été dommage.

Premier long métrage de Michel Audiard, Faut Pas prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages, inaugure la comédie française absurde des années 70. Moins bien construit que « Les Tontons Flingueurs » ou que par la suite « Elle boit pas Elle fume pas Elle drague pas Mais…Elle cause », ce film impose une énergie et une créativité qui font cependant plaisir à voir.

Le traditionnel lien Wikipedia

Le DVD du film sur Amazon.fr

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